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Rééducation de l’écriture : le guide complet des professionnel·les
Quatre exercices de graphomotricité conçus avec une psychomotricienne : préparer le geste, situer les lettres dans l’espace, gérer les espacements et tracer les lettres complexes.
À lireÉcriture illisible, lente, douloureuse : derrière la plainte scolaire se cache souvent un trouble graphomoteur. La plupart des ressources en ligne s’adressent aux parents. Celle-ci prend votre place à vous, celle du professionnel·le qui évalue et rééduque le geste d’écriture. Du bilan graphomoteur au test BHK, des objectifs partagés aux exercices ciblés, ce guide déroule le parcours complet d’une rééducation de l’écriture, et les voies pour vous y former.
Une mère pose sur votre bureau le cahier de son fils de CE1 : des lignes qui ondulent, des lettres reprises deux fois, des mots tantôt serrés, tantôt éclatés. L’école parle d’un manque d’application, la famille s’épuise sur les devoirs, et l’enfant ne veut plus écrire du tout. La scène vous est familière : les difficultés d’écriture comptent parmi les premiers motifs de consultation en psychomotricité et en ergothérapie à l’âge scolaire, et pour cause. Des observations menées en classe élémentaire situent les tâches de motricité fine entre 30 et 60 % du temps scolaire, l’essentiel autour du papier-crayon (McHale et Cermak, 1992). Un enfant qui peine à écrire peine donc partout.
La plupart des ressources en ligne expliquent ces difficultés aux parents. Celle-ci part de votre place à vous, celle du professionnel·le qui reçoit l’enfant, évalue son geste et conduit la rééducation. Car repérer un trouble graphomoteur et rééduquer l’écriture sont deux compétences bien différentes. Ce guide déroule le parcours complet : ce que recouvrent les troubles graphomoteurs, ce que la recherche établit sur leur rééducation, les étapes de la prise en charge, la place centrale de l’évaluation standardisée avec le test BHK, et les façons de vous former à chacun de ces gestes.
Une note pour les parents et les enseignant·es qui nous lisent : ce guide s’adresse aux professionnel·les qui conduisent la rééducation. Pour trouver un professionnel formé à la rééducation de l’écriture près de chez vous, consultez notre annuaire des professionnels de la rééducation de l’écriture.
Troubles graphomoteurs, dysgraphie : de quoi parle-t-on ?
La graphomotricité désigne l’ensemble des fonctions qui produisent le geste d’écriture : régulation tonique, stabilité posturale, dissociation digitale, coordination entre l’oeil et la main, planification du tracé. Quand ce geste ne s’automatise pas, l’écriture reste lente, coûteuse ou illisible, alors même que l’enfant comprend et connaît ses lettres. On parle de trouble graphomoteur, ou de dysgraphie ; les classifications actuelles rattachent ces profils aux troubles spécifiques des apprentissages avec déficit de l’expression écrite et, souvent, au trouble développemental de la coordination. Le TDAH en forme régulièrement la toile de fond, par le versant des fonctions exécutives.
Deux repères chiffrés cadrent le sujet. La prévalence d’abord : les travaux de Jean-Michel Albaret et Régis Soppelsa, références françaises du domaine, situent la dysgraphie entre 5 et 27 % des enfants d’âge scolaire selon les études et les critères retenus, une variabilité qui reflète la diversité des profils, moteurs pour certains, de planification pour d’autres (nous en reparlons à propos des approches top-down et bottom-up en rééducation graphomotrice). L’âge ensuite : le diagnostic d’un trouble durable ne se pose qu’après environ un an d’apprentissage de l’écriture, vers 7 ans ; avant, on parle prudemment de retard. Les 7 signaux d’alerte de la dysgraphie et les causes possibles des difficultés d’écriture font l’objet d’articles dédiés ; ici, nous partons du moment où l’enfant arrive dans votre cabinet.
Que dit la recherche sur la rééducation de l’écriture ?
Trois repères issus de la littérature structurent une prise en charge solide, et ils vous serviront autant en séance que face à un médecin prescripteur.
Le geste s’automatise tard. Les travaux de Pascal Zesiger, Thierry Deonna et Claire Mayor (revue Enfance, 2000) situent l’automatisation du geste graphique entre 8 et 10 ans. Avant cet âge, les versants moteur et cognitivo-linguistique de l’écriture restent étroitement imbriqués : une rééducation qui l’ignore vise à côté. C’est aussi ce qui justifie la prudence diagnostique avant 7 ans.
On rééduque l’écriture en écrivant. La revue systématique de Hoy, Egan et Feder (Revue canadienne d’ergothérapie, 2011) aboutit à un résultat très opérationnel : les interventions efficaces incluent une pratique effective de l’écriture, quand les approches qui s’en dispensent, purement sensorimotrices par exemple, ne font pas la preuve de leur efficacité. Préparer la main ne suffit pas ; il faut aussi tracer. Cela ne disqualifie pas le travail des fondations, cela le remet à sa place : au service de l’activité d’écriture, selon un dosage entre bottom-up et top-down que votre bilan oriente.
La cohérence interprofessionnelle compte. La recommandation de la Haute Autorité de santé sur le TDAH, publiée en 2024, rappelle que la collaboration entre psychomotricien, ergothérapeute et orthophoniste contribue à une prise en charge globale et cohérente. Autour d’un même enfant, un vocabulaire partagé et des bilans qui se répondent font une partie du résultat.
Honnêteté du praticien oblige, posons aussi la limite : il n’existe pas de méthode unique validée qui conviendrait à tous les profils. C’est l’évaluation qui guide la rééducation, jamais l’inverse. D’où l’importance du parcours qui suit.
Le parcours de prise en charge, côté professionnel·le
Vu de votre fauteuil, une rééducation de l’écriture s’organise en cinq temps. Chacun a ses outils et son piège.
1. L’anamnèse et les bilans
Tout part de la plainte, mais elle ne suffit pas : une écriture illisible peut venir du geste, de la posture, du visuo-spatial, de l’attention, ou de plusieurs à la fois. Le tri se fait par les bilans, psychomoteur, praxique, visuo-spatial et graphomoteur, que nous détaillons pas à pas, cas clinique à l’appui, dans notre article comment intervenir lors de suspicions de troubles de l’écriture. Le piège du débutant : conclure au trouble graphomoteur sur la seule apparence du cahier, sans avoir éliminé les causes sensorielles et environnementales.
2. L’évaluation standardisée du geste, avec le BHK
Au coeur du bilan graphomoteur, un test étalonné objective ce que l’oeil clinique pressent. En France, la référence est le BHK ; il est assez central pour mériter sa propre section, juste après ce parcours.
3. Des objectifs partagés avec l’enfant et la famille
Un projet de rééducation se formule en objectifs concrets, hiérarchisés et atteignables : copier une leçon dans le temps imparti, écrire sans douleur, se relire. Associer l’enfant au choix change son engagement, surtout chez celui qui a déjà renoncé. Le piège : viser « une belle écriture ». La cible fonctionnelle est une écriture lisible, fluide et endurante, pas calligraphique.
4. La rééducation elle-même, du prégraphisme à l’écriture fonctionnelle
La progression suit le développement du geste : consolider les fondations quand le bilan le justifie (tonus, posture, dissociation digitale), entraîner les formes prégraphiques, puis les lettres, les mots, et enfin l’écriture en situation réelle, cahier et contrainte de temps compris. Quatre exercices, conçus avec Julia Duvernay, psychomotricienne et enseignante à l’institut de formation en psychomotricité de la Pitié-Salpêtrière, illustrent cette gradation ; ils sont librement réutilisables en séance.
- Les bandes de motifs, pour préparer le geste. Chaque bande porte un motif en début et en fin de ligne (boucles, ponts, formes anguleuses) ; l’enfant reproduit le modèle pour relier les deux. Imprimée, plastifiée, découpée bande par bande, elle concentre l’attention sur une seule forme, un vrai plus pour les enfants qui papillonnent, TDAH en tête. On y travaille la régularité, la précision et le contrôle spatial du tracé.
- Les bandes colorées, pour situer les lettres dans l’espace. Trois bandes servent de repères visuels intuitifs : le sol (vert, fin) porte les petites lettres comme a ou e, le ciel (bleu) accueille celles qui montent comme b ou d, le sous-sol (marron) celles qui descendent comme g ou q. L’enfant apprend à caler la hauteur de ses lettres, première condition d’une écriture homogène.
- Les mots à espacement variable, pour gérer la ligne. Des mots courts sont écrits avec des écarts irréguliers ; l’enfant recopie chacun en s’adaptant à l’espace disponible, en étirant ou resserrant lettres et liaisons. C’est l’entraînement direct de la gestion de l’interlettre et de l’intermot.
- Le tracé guidé de la lettre s, pour les lettres complexes. Dans la progression de l’écriture cursive, le s appartient aux lettres complexes, comme le p et le r, abordées après les lettres simples (voir notre jeu des 5 familles de lettres). L’enfant relie des points pour former la lettre, version ludique d’un entraînement du contrôle fin.
Un mot d’honnêteté, déjà présent dans la première version de cette page et toujours valable : ces ressources s’intègrent dans un projet thérapeutique conduit par un professionnel formé. L’exercice ne fait pas la rééducation ; c’est votre analyse qui le choisit, le dose et le fait évoluer.
5. Le transfert et le re-test
Les progrès du cabinet doivent rejoindre la classe et la maison : choix de l’outil scripteur, aménagement du poste de travail, lien avec l’enseignant·e, routines de devoirs. Puis vient le moment d’objectiver : une nouvelle passation du test étalonné compare l’avant et l’après, nourrit le compte rendu au prescripteur et fonde la décision de poursuivre, d’espacer ou de conclure. Avec un projet structuré et un travail régulier, des progrès s’observent souvent en quelques semaines ; chaque enfant avance néanmoins à son rythme.
Le test BHK, pièce maîtresse du bilan graphomoteur
Le BHK, échelle d’évaluation rapide de l’écriture chez l’enfant, est le test le plus utilisé en France pour objectiver un trouble graphomoteur. Issu d’une échelle néerlandaise, il a été adapté et étalonné en français par Marguerite Charles, Régis Soppelsa et Jean-Michel Albaret (2004). La passation est courte : l’enfant copie un texte pendant cinq minutes, et vous cotez la production sur treize critères de qualité, complétés d’un score de vitesse, le tout rapporté à l’étalonnage de sa classe, du CP au CM2. Une version pour adolescents, le BHK Ado (Soppelsa et Albaret, 2013), prolonge l’évaluation au collège, là où la prise de notes devient l’enjeu principal.
Sa force tient en trois points. Il transforme une impression clinique en mesure située par rapport à la norme d’âge, ce qui fonde le diagnostic et le dialogue avec le médecin. Il oriente la rééducation, car le profil des critères échoués dit où porter l’effort, forme, taille, liaisons ou vitesse. Il permet enfin le re-test, donc la preuve du progrès. Sa limite est tout aussi claire : coter n’est pas interpréter. Deux enfants peuvent échouer au même critère pour des raisons opposées, et c’est l’analyse du geste en train de se faire, au-delà de la trace, qui départage.
C’est précisément ce qui s’apprend. La passation, la cotation et l’interprétation clinique du BHK constituent un volet de notre formation certifiante à la prise en charge des troubles graphomoteurs, au sein d’une démarche complète d’évaluation et de rééducation. Disons-le clairement : le BHK est un outil au service de la pratique, et la pratique ne s’y résume pas. Savoir coter un BHK sans savoir construire la rééducation qui suit laisse le professionnel, et l’enfant, au milieu du gué ; c’est pour cette raison que nous l’enseignons au sein du parcours complet plutôt qu’en module isolé. Deux précisions pratiques : la formation ne fournit pas le matériel de test, qui s’acquiert séparément auprès de son éditeur ; elle vous apprend à vous en servir, et surtout à décider de la suite.
Graphothérapie, psychomotricité, ergothérapie : qui fait quoi ?
Les familles qui cherchent de l’aide rencontrent des termes voisins qui ne recouvrent pas la même réalité, et vous serez souvent celui ou celle qui les leur explique. La graphothérapie et la graphopédagogie désignent des pratiques d’accompagnement de l’écriture dont le titre et la formation ne sont pas encadrés par le Code de la santé publique. La rééducation graphomotrice décrite dans ce guide s’inscrit, elle, dans le champ des professions de santé réglementées : elle s’appuie sur des bilans normés et elle est conduite notamment par des psychomotricien·nes et des ergothérapeutes, le cas échéant sur prescription médicale, chacun dans son périmètre d’actes ; l’orthophoniste intervient quand le langage écrit est touché. Hors nomenclature, un accompagnement complémentaire non thérapeutique reste possible, sans modifier ce cadre.
Cette clarification n’est pas une querelle de chapelle : elle protège les familles, et elle valorise votre cadre d’exercice. C’est ce même cadre que valide la certification dont nous parlons plus bas. Et quand une demande sort de votre champ, ou de votre secteur géographique, le bon réflexe est d’adresser : notre annuaire des professionnels formés à la rééducation de l’écriture permet aux familles de trouver un praticien près de chez elles.
Se former et se certifier en graphomotricité
Si ce parcours d’évaluation et de rééducation vous attire, il s’apprend de bout en bout. La formation « Prendre en charge les troubles graphomoteurs chez l’enfant », conçue et animée par Julia Duvernay, reprend chacune des étapes vues ici : mécanismes du geste graphomoteur, évaluation avec les outils standardisés dont le BHK, construction du projet de rééducation du prégraphisme à l’écriture fonctionnelle, aménagements de l’environnement de travail. Elle se déroule 100 % en ligne, sur 60 heures réparties sur 14 semaines, avec des temps d’échange en direct et des mises en pratique commentées. Elle s’adresse aux psychomotricien·nes, ergothérapeutes et orthophonistes diplômés d’État, et elle est éligible au CPF.
La formation prépare à la certification « Prendre en charge les troubles graphomoteurs » (RS6770), enregistrée à France Compétences et publiée au Journal officiel du 15 octobre 2024. Bien distinguer les deux : la formation développe vos compétences ; la certification les fait reconnaître, à travers la soutenance d’un cas clinique issu de votre pratique devant un jury de professionnels. C’est un repère lisible pour les familles, les prescripteurs et les équipes, comme l’est notre annuaire pour votre visibilité locale.
Au fond, la rééducation de l’écriture rend à l’enfant un outil dont l’école lui demande un usage quotidien, et elle vous offre, à vous, un domaine d’expertise où la demande dépasse largement l’offre. Ce qui en fait la valeur, c’est la rigueur du parcours : un bilan qui objective, des objectifs qui parlent à l’enfant, des exercices choisis, et la preuve du progrès.
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Formation certifiante - RS6770 de France Compétences
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Prochaine session 14/09/2026
Durée 60h réparties sur 14 semaines
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Quelle différence entre dysgraphie et trouble graphomoteur ?
Les deux termes désignent en pratique la même réalité clinique : une écriture dont la qualité ou la vitesse reste durablement en deçà de ce qu'on attend pour l'âge, malgré un apprentissage ordinaire. Les classifications actuelles rattachent ces profils aux troubles spécifiques des apprentissages avec déficit de l'expression écrite, souvent associés à un trouble développemental de la coordination. Le terme « trouble graphomoteur » met l'accent sur le geste, celui de « dysgraphie » sur la trace ; dans un compte rendu, l'essentiel est de décrire ce que votre bilan objective.
À partir de quel âge poser un bilan graphomoteur ?
Le diagnostic d'un trouble durable ne se pose qu'après environ un an d'apprentissage de l'écriture, vers 7 ans, car les rythmes d'acquisition varient beaucoup avant. Un bilan peut néanmoins s'envisager plus tôt quand la plainte est marquée : il ne conclura pas à un trouble, mais il objective les fragilités du geste et permet d'agir sans étiqueter.
La formation forme-t-elle au test BHK ?
Oui. L'évaluation standardisée de l'écriture, dont le BHK pour les enfants et le BHK Ado pour les adolescents, constitue un volet de la formation « Prendre en charge les troubles graphomoteurs chez l'enfant » : passation, cotation et surtout interprétation clinique des résultats pour orienter la rééducation. Le BHK y est enseigné comme un outil au service de la prise en charge, au sein du parcours complet : la pratique ne se résume pas au test. À noter : le matériel de test n'est pas fourni par la formation, il s'acquiert séparément auprès de son éditeur.
Graphothérapeute, psychomotricien, ergothérapeute : qui rééduque l'écriture ?
La graphothérapie et la graphopédagogie sont des pratiques dont le titre et la formation ne sont pas encadrés par le Code de la santé publique. La rééducation graphomotrice au sens de ce guide est conduite par des professionnels de santé réglementés, psychomotricien·nes et ergothérapeutes notamment, sur la base de bilans normés et le cas échéant sur prescription médicale ; l'orthophoniste intervient sur le versant langage écrit. La certification RS6770 valide ce cadre d'exercice.
Faut-il une prescription médicale pour une rééducation de l'écriture ?
Dans le cadre d'une prescription médicale, chaque professionnel intervient conformément à son périmètre d'actes réglementé ; c'est la voie habituelle pour un bilan psychomoteur ou ergothérapique. Hors nomenclature, un accompagnement complémentaire non thérapeutique reste possible, sans modifier les champs d'actes ni les conditions propres à chaque profession. En cas de doute, le médecin de l'enfant reste le bon interlocuteur.
Combien de temps dure une rééducation de l'écriture ?
Il n'existe pas de durée unique : elle dépend du profil mis en évidence par le bilan et de la régularité du travail entre les séances. Avec un projet structuré, des progrès s'observent souvent en quelques semaines, et la prise en charge s'organise par cycles, ponctués d'un re-test qui objective l'évolution et fonde la décision de poursuivre, d'espacer ou de conclure.
La rééducation de l'écriture concerne-t-elle aussi les adolescents ?
Oui. Au collège, la prise de notes et les contraintes de vitesse révèlent ou aggravent des difficultés passées inaperçues en primaire. Le BHK Ado, étalonné pour le collège, permet d'objectiver la situation, et la rééducation se recentre alors sur l'endurance, la vitesse et les stratégies de compensation, aménagements compris.
Comment financer la formation en graphomotricité ?
Plusieurs voies existent selon votre statut. La formation certifiante est éligible au CPF ; dans ce cas, le parcours va jusqu'à la présentation au jury de certification. Les professionnels libéraux peuvent solliciter le FIFPL, les salariés leur OPCO ou le plan de développement des compétences de leur employeur, et une facturation sur convention est possible pour les établissements.

